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  • Henri NEYRAND

Livre de Pierre Boucher : une biographique romancée

Après un trop long silence, un point d’étape sur mon projet.

Il a commencé il y a 18 mois et les premières pages ont été écrites il y a 12 mois exactement.

Je me donne encore 6/12 mois pour finir la première mouture du roman avant de remettre, ensuite, l’ouvrage sur l’établi pour réécrire, couper, réassembler et avoir une version prête pour une Béta lecture. Soit un achèvement au minimum dans encore 18 mois.

Je ne pensais pas que cela serait si long, mais il semble que cela n’a rien d’exceptionnel. L’écriture est comme le voile de Pénélope ! Jamais achevé, jamais parfait ! A un moment je sifflerai la fin de la partie !

Pour essayer de définir mon approche, je dirais que c’est une biographie romancée de Pierre Boucher. J’ai décidé de garder le parler moderne, de ne pas tomber dans l’expression ancienne matinée de moderne ! De raconter sous une forme plaisante la vie de Pierre Boucher et du même coup les événements historiques dans lesquels sa vie s’inscrit. Et la période foisonne événements proprement incroyables !

En toute modestie je fais référence à Alexandre DUMAS, qui a fait l’analyse du roman historique dans la préface de La Comtesse de Salisbury, citée par Isabelle Durand-Leguern (Le Roman historique. Récit et histoire, Mollat, 2000, p. 84)

[…] après avoir étudié l’un après l’autre la chronique, l’histoire et le roman historique, après avoir bien reconnu que la chronique ne peut être considérée que comme source où l’on doit puiser, nous avons espéré qu’il restait une place à prendre entre ces hommes qui n’ont point assez d’imagination et ces hommes qui en ont trop ; nous nous sommes convaincus que les dates et les faits chronologiques ne manquaient d’intérêt que parce qu’aucune chaîne vitale ne les unissait entre eux, et que le cadavre de l’histoire ne nous paraissait si repoussant que parce que ceux qui l’avaient préparé avaient commencé par enlever les chairs nécessaires à la ressemblance, les muscles nécessaires au mouvement, enfin les organes nécessaires à la vie […]

Je n’ai pas la suffisance de penser me mettre au niveau des grands auteurs de roman historique tels que Dumas, Victor Hugo, ou Marguerite Yourcenar. Mais j’aimerais pourvoir faire revivre l’épopée des premiers colons de la Nouvelle France comme si le lecteur lisait le journal des événements survenus.

J’essaye de rester un fidèle journaliste des écrits des contemporains, en faisant émerger les faits et les personnages marquants.


Ceci par l’étude des nombreux écrits contemporains de Pierre Boucher : relations des jésuites, courriers des jésuites et des hommes ou des femmes ayant participé à cette épopée et qui sont en grande partie conservés.

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